Le marketing digital : une nécessité pour toucher les bons publics
Silvana Imperiali a débuté son intervention en présentant les activités de Biggies, une agence spécialisée dans le marketing digital. Elle a souligné que le marketing digital est devenu un outil indispensable pour les entreprises souhaitant atteindre leurs cibles de manière efficace et mesurable. « Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de diffuser un message, mais de le faire parvenir aux bonnes personnes, au bon moment, et avec le bon levier », a-t-elle expliqué. Grâce à des techniques de ciblage avancées, le marketing digital permet d’optimiser les campagnes publicitaires, d’augmenter les conversions et de renforcer la fidélité à la marque.
Silvana a insisté sur la personnalisation des messages, qui devient un facteur clé pour capter l’attention des consommateurs dans un environnement numérique saturé. « Que ce soit pour acquérir de nouveaux clients ou pour fidéliser ceux que l’on a déjà, le digital offre des solutions sur mesure et des résultats tangibles », a-t-elle ajouté.
L’intelligence artificielle : un game-changer pour le marketing
Le deuxième axe de développement abordé par Silvana Imperiali a suscité un vif intérêt : l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers du marketing. Selon elle, l’IA est en train de transformer profondément la manière dont les professionnels conçoivent et exécutent leurs stratégies. « L’IA change déjà la donne. Elle nous permet de cibler des audiences avec une précision inédite, d’optimiser les campagnes en temps réel et d’analyser des volumes de données autrefois inaccessibles », a-t-elle déclaré. Silvana a illustré son propos en expliquant comment l’IA intervient à chaque étape de la chaîne de production marketing. Par exemple, elle permet d’automatiser des tâches répétitives, comme la segmentation des audiences ou l’analyse des performances, libérant ainsi du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée. « L’IA ne remplace pas l’humain, mais elle amplifie nos capacités. Elle nous aide à prendre des décisions plus éclairées et à anticiper les tendances », a-t-elle précisé.
L’intervention de Silvana Imperiali a offert aux membres du Lions Club Genève une vision claire et prospective des défis et des opportunités qui attendent les entreprises à l’ère du numérique. Une chose est sûre : la révolution digitale et l’intelligence artificielle ne font que commencer, et ceux qui sauront les maîtriser auront une longueur d’avance.
Une main tendue
Animée par une volonté profonde d’apporter un soutien concret aux endeuillés, l’association Deuil’S s’est progressivement imposée comme une plateforme incontournable, regroupant des professionnels compétents et bienveillants. « Lorsque le deuil survient, on est souvent démuni. On ne sait pas par où commencer, ni à qui s’adresser. C’est pourquoi nous avons créé cette plateforme, pour offrir un accès direct à des ressources fiables et adaptées », explique Michèle Bodmer, coordinatrice de Deuil’S. Cette démarche repose sur une idée simple mais essentielle : apporter des réponses claires dans un moment où tout semble confus. L’association, qui compte aujourd’hui 25 partenaires, offre un éventail de services couvrant toutes les étapes du deuil, avant, pendant et après la perte. Qu’il s’agisse de démarches administratives, d’organisation de funérailles ou de soutien psychologique, chaque partenaire a été choisi avec soin pour ses compétences, son éthique et son adhésion aux valeurs de Deuil’S. « Nous garantissons la qualité des services de nos partenaires, car nous les connaissons bien. Ce lien de confiance est fondamental pour soutenir les deuilleurs », ajoute Michèle Bodmer.
Mais au-delà des services pratiques, Deuil’S se distingue par son approche humaniste et personnalisée. Loin de se limiter à des solutions standardisées, l’association s’engage à offrir un accompagnement sur mesure, limité dans le temps mais suffisamment structuré pour permettre aux personnes endeuillées de retrouver un équilibre. « Traverser un deuil, ce n’est pas le surmonter, c’est apprendre à vivre avec. Chaque chemin est unique, et nous sommes là pour accompagner cette transition avec les outils appropriés », souligne Michèle.
Pour Michèle Bodmer, ce projet est aussi empreint d’une résonance personnelle. Ayant elle-même vécu la perte de son mari, elle connaît intimement la douleur et la désorientation que le deuil peut engendrer. « C’était un tsunami. Je ne savais pas comment m’en sortir. Grâce à Alix, j’ai trouvé des ressources pour avancer », confie-t-elle. C’est cette expérience qui la motive aujourd’hui à aider d’autres personnes à traverser cette épreuve.
Deuil’S ne se limite pas à l’accompagnement individuel. L’association organise également des conférences, des débats et des formations pour sensibiliser le grand public aux enjeux du deuil et de la perte. Le Toussaint’S Festival, événement phare de l’association, constitue un espace unique pour discuter de ces thématiques souvent taboues et pour encourager une réflexion collective. Un autre aspect novateur de Deuil’S est son attention portée au corps, souvent négligé dans le processus de deuil. Des partenaires comme des fasciathérapeutes proposent des approches complémentaires pour aider les deuilleurs à libérer les tensions physiques accumulées car le corps est souvent très impacté par le deuil et il est essentiel de lui accorder une attention particulière pour avancer.
Pour Michèle Bodmer, la mission de Deuil’S est claire : permettre à chacun de trouver des repères et des outils pour avancer et à son rythme. « Le deuil, c’est un processus que l’on traverse, pas un état que l’on dépasse. Chaque personne, chaque histoire est différente, mais il est possible de trouver du soutien et de l’espoir. »
Pour plus d’informations : www.deuils.org
Un métier d’expertise et de passion
Interrogé sur son rôle de conseiller, Philippe Davet a décrit un métier qui repose sur une expertise pointue et une connaissance approfondie de l’histoire de l’art. « Nous apportons une expérience et une compréhension des mouvements artistiques du XXe siècle », a-t-il souligné. Cette valeur ajoutée est essentielle dans un marché complexe où l’acquisition ou la cession d’œuvres d’art requiert un œil exercé et une analyse rigoureuse.
L’accompagnement qu’il propose à ses clients ne se limite pas à des transactions. C’est un véritable travail de conseil personnalisé, qui demande de saisir les sensibilités des collectionneurs tout en tenant compte des réalités du marché : il ne s’agit pas seulement de répondre à une demande, mais d’anticiper leurs besoins, de cerner leurs aspirations et d’enrichir leur collection de manière cohérente et significative. Cet accompagnement repose également sur une analyse fine des réalités du marché, qu’il s’agisse des tendances actuelles, de la valeur des œuvres ou des dynamiques des enchères et des galeries. Cette dualité, entre personnalisation et connaissance des mécanismes du marché, constitue le socle d’une relation de confiance entre l’expert et le collectionneur. Cette approche reflète parfaitement la philosophie de Blondeau & Cie, où l’expertise technique s’allie à une véritable sensibilité artistique. Chaque œuvre est étudiée avec un regard pointilleux, chaque choix est justifié par une réflexion stratégique et esthétique. L’objectif est de créer de la valeur, non seulement financière, mais aussi culturelle et émotionnelle, tout en garantissant des décisions éclairées.
Un marché en transition
Philippe Davet a également livré son analyse du marché de l’art actuel. Après une forte croissance entre 2000 et 2023, marquée par une flambée des prix et un engouement général, le marché semble aujourd’hui marquer un ralentissement. « Depuis l’année passée, on observe un tassement », a-t-il noté. Bien que 2025 reste encore incertaine, cette évolution invite à la prudence et à une réévaluation des tendances. Selon lui, l’époque où le marché se caractérisait par des mouvements clairs et dominants semble révolue. « Il y a moins de tendances aujourd’hui », a-t-il constaté, tout en ajoutant que les collectionneurs se tournent de plus en plus vers des valeurs sûres. Cette quête de stabilité témoigne des bouleversements récents dans l’économie globale, mais elle reflète aussi une volonté de recentrer les choix sur des artistes et des œuvres emblématiques.
Au-delà de son expertise, Philippe Davet a su captiver son auditoire par sa réflexion nuancée et son approche humaniste de l’art. Il a démontré que le marché de l’art ne se résume pas à des chiffres ou à des transactions, mais qu’il s’agit avant tout d’un espace où l’histoire, la culture et la sensibilité se croisent.
Thierry DIME
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LIONS Club Genève : Avec les défis socio-économiques actuels et les impacts des crises récentes, diriez-vous que la précarité s’est intensifiée ces dernières années ?
Charles Christophi : Depuis quelques années, nous observons une hausse significative des demandes d'aide, que ce soit pour des repas chauds, des vêtements, ou des cornets alimentaires. Avant, ces demandes étaient principalement le fait de personnes déjà en grande difficulté. Aujourd’hui, nous voyons de plus en plus de personnes issues de milieux variés, y compris des familles, des jeunes, et même des travailleurs précaires qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. La demande ne cesse de croître, et elle s’accompagne d'une complexité croissante des situations. Beaucoup de ceux que nous accueillons doivent faire face à des problèmes multiples, comme le chômage, l'endettement, la solitude, et la dégradation de leur santé mentale. Cette augmentation de la précarité met également une pression énorme sur nos ressources. Nous faisons de notre mieux pour répondre aux besoins, mais nous arrivons parfois à nos limites.
LIONS Club Genève: Face à cette réalité préoccupante et à l'augmentation de la demande que vous mentionnez, qu'offrez-vous à ces personnes ?
Charles Christophi : Avant tout, nous offrons un lieu de vie, un lieu d'accueil. Ce que nous proposons, c'est un "être ensemble". Pour favoriser cela, nous avons mis en place plusieurs prestations. Par exemple, nous offrons des douches. Car si quelqu'un ne se sent pas propre, il ne pourra pas se sentir bien avec les autres. Nous proposons également des repas pour permettre aux gens de partager un moment convivial. Nous avons des possibilités de dépannage sous forme de cornets alimentaires, de produits d’hygiène, et de vêtements.
Cependant, en raison de l'augmentation de la précarité, nous ne parvenons plus à répondre à toutes les urgences. Nous ne pouvons répondre qu’à « l’urgence de l’urgence », ce qui reste une notion assez subjective. Mais il y a un réel besoin.
LIONS Club Genève: Quels sont aujourd’hui vos besoins les plus urgents ?
Charles Christophi : Nos besoins sont multiples et cruciaux. Tout d’abord, nous avons besoin de davantage de bénévoles. Le CARÉ fonctionne grâce à une équipe dévouée, mais nous manquons souvent de bras pour répondre à toutes les demandes d'aide. Plus de bénévoles nous permettraient non seulement de servir les repas et de distribuer les vêtements, mais aussi de mettre en place d’avantage d’activités, de les écouter et de les soutenir au quotidien.
Ensuite, le soutien financier est essentiel pour assurer le fonctionnement du CARÉ. Les fonds que nous recevons actuellement ne suffisent pas à couvrir toutes nos charges et à répondre aux besoins grandissants des personnes que nous accueillons. Nous avons des coûts fixes comme les salaires, le loyer, l’électricité, la nourriture, les produits d’hygiène, sans oublier les infrastructures nécessaires pour fournir un accueil digne (douches, casiers, etc.). Ce soutien peut venir de différentes sources : des particuliers, des entreprises, des fondations… Chaque contribution, qu’elle soit grande ou petite, a un impact direct sur la qualité de l'aide que nous pouvons offrir.
LIONS Club Genève: Si vous deviez estimer le budget annuel nécessaire pour fonctionner correctement, à combien se chiffrerait-il ?
Charles Christophi : Le budget annuel du CARÉ est de 1,2 million de francs. Nous recevons 365 000 francs de subvention de la Ville de Genève, ce qui signifie que nous devons trouver environ 900 000 francs chaque année. En général, nous parvenons à récolter environ 800 000 francs, mais nous nous retrouvons toujours avec un déficit annuel de 100 000 à 150 000 francs. Ce manque de financement met une pression constante sur nos opérations et nous oblige à ajuster nos activités.
Pour couvrir ce budget, nous comptons sur une combinaison de sources de soutien. Une partie de nos fonds provient de donateurs individuels qui, par leurs contributions, nous permettent de répondre aux besoins les plus urgents de la communauté. Nous travaillons également en étroite collaboration avec des entreprises, souvent par le biais de programmes de bénévolat, ce qui non seulement nous aide à obtenir des financements, mais aussi à accroître notre visibilité. Ces partenariats avec le secteur privé sont précieux, car ils sensibilisent à notre cause et ouvrent la porte à d’autres formes de soutien, comme des dons en nature ou des initiatives caritatives au sein des entreprises. En parallèle, nous sollicitons régulièrement les fondations et d’autres organismes, qui jouent un rôle crucial dans le financement de projets spécifiques. Leur soutien nous permet de lancer de nouvelles initiatives, de renforcer nos services existants, et de nous adapter aux besoins changeants des personnes que nous accueillons. C'est donc un effort global, impliquant divers acteurs,
LIONS Club Genève: Et qu’apporte concrètement l’implication d'un club tel que le Lions Club Genève ?
Charles Christophi : L'implication du Lions Club Genève est précieuse à plusieurs niveaux. Tout d’abord, ils nous apportent une présence bénévole essentielle qui permet non seulement de soulager notre équipe, mais aussi de créer un climat de convivialité et d’échange, ce qui est au cœur de la mission du CARÉ. Ensuite, le Lions Club Genève nous offre un soutien financier. Grâce à leurs dons, nous sommes en mesure de maintenir nos prestations et de répondre aux besoins des personnes en situation de précarité. Mais au-delà de l'aide concrète qu'ils apportent sur le terrain, leur implication nous offre surtout une visibilité inestimable. Les membres du Lions Club Genève sont des personnes engagées dans la vie sociale et professionnelle du canton. Lorsqu'ils parlent du CARÉ autour d’eux, ils contribuent à sensibiliser leur réseau. Cette visibilité crée un effet boule de neige, attirant de nouveaux bénévoles, donateurs, et partenaires potentiels. Nous leur en sommes très reconnaissants.
LIONS Club Genève: Merci encore pour cet échange.
Charles Christophi : Avec plaisir.
]]>Né à Genève en 1965, Claude Membrez a forgé son parcours à travers des expériences variées. Diplômé de l’École hôtelière de Lausanne et titulaire d’un certificat en gestion d’entreprise de l’Université de Lausanne, il a d’abord perfectionné son savoir-faire dans la direction d’hôtels prestigieux, notamment le Cailler à Charmey et le Beaulac à Neuchâtel ainsi que le Forum de Fribourg. Son parcours professionnel en France et au Canada lui ont donné une ouverture internationale. En 2004, le parcours de Claude Membrez prend un tournant décisif lorsqu’il est choisi parmi une cinquantaine de candidats pour prendre les rênes de Palexpo, l’un des plus grands espaces d’exposition en Suisse. Cette nomination marque une reconnaissance de ses compétences et de sa capacité à relever des défis ambitieux.
Dès ses débuts, les médias voient en lui « l’homme providentiel », capable de transformer Palexpo en un acteur incontournable sur la scène internationale des événements et des expositions. Ce titre, loin d’être une simple étiquette, devient une mission qu’il s’efforce d’accomplir avec détermination.
Avec un mélange subtil d’audace et de pragmatisme, Claude Membrez réinvente la gestion de cet espace, en modernisant les infrastructures et en développant une offre diversifiée pour répondre aux besoins changeants d’un marché en perpétuelle évolution. Vingt ans plus tard, on peut affirmer que le défi a été brillamment relevé. Sous sa direction, Palexpo est devenu un acteur clé de l’économie régionale, attirant des centaines de milliers de visiteurs chaque année. Cependant, Claude Membrez ne s’arrête pas là : il continue de porter un regard critique et constructif sur le chemin parcouru, en restant attentif aux défis émergents. Convaincu que l’innovation est un processus continu, il garde à cœur de projeter Palexpo encore plus loin dans l’avenir.
Lions Club : un engagement de cœur
Claude Membrez a rejoint le Lions Club en 1997, alors qu’il résidait à Fribourg. Guidé par deux parrains qu’il considère encore aujourd’hui comme des figures inspirantes, Éric Delaloye, malheureusement disparu, et Gilbert Longchamp, avec qui il conserve toujours un contact. Il a immédiatement été initié aux valeurs de l’organisation.
« Les jeunes doivent construire l’avenir des anciens » : cette idée, portée par ses parrains, a profondément marqué son engagement. Pour Claude, cette dynamique intergénérationnelle est l’une des essences du Lions Club, un espace où les expériences se croisent et s’enrichissent mutuellement. Lorsqu’il a déménagé de Fribourg à Genève, il a demandé son transfert et est accueilli en 2005 dans le Lions Club Genève par Michel Balestra. Et depuis son entrée, Claude Membrez y voit bien plus qu’un réseau : une véritable communauté où se mêlent valeurs de partage, d’entraide et de responsabilité sociale. Pour lui, le Lions club représente une manière de s’engager ensemble pour des causes sociales. Ce cadre lui permet non seulement de tisser des liens humains, mais aussi de porter des projets porteurs de sens, qui contribuent à construire un monde plus solidaire.
Un bâtisseur d’humanité
Marié et père de trois enfants, 23, 20 et 18 ans, Claude Membrez puise une grande part de sa force et de son inspiration dans sa famille. Pour lui, cet équilibre personnel est indissociable des valeurs humaines qui le définissent : le partage, la solidarité et l’entraide. Ces principes, il les porte depuis son entrée au Lions Club. La famille, tout comme son appartenance au club, incarne pour lui un socle d’épanouissement personnel et de construction collective.
Fort d’un parcours remarquable, Claude Membrez aborde sa présidence du Lions Club Genève avec une énergie renouvelée et une vision ambitieuse. Pour lui, le Lions Club: « est une plateforme où les générations se rencontrent, unissent leurs forces et construisent ensemble des projets porteurs de sens ». Il s’inscrit dans la continuité de la thématique fixée par François Menétrey, Gouverneur de District, en plaçant le diabète au cœur des préoccupations de cette année. Mais Claude souhaite également aller plus loin en abordant une thématique encore peu discutée : le deuil et la reconstruction. À travers diverses interventions d’experts, il aspire à offrir aux membres, des clés pour traverser ces moments difficiles, toujours dans l’esprit de solidarité qui définit le club.
Claude Membrez résume sa philosophie en une phrase simple : « Ce qui compte, ce n’est pas ma personne, mais ce que nous construisons ensemble. » Son humilité, combinée à son dynamisme, en fait une personne capable de mobiliser autour des grandes causes. Son parcours professionnel témoigne d’une maîtrise des défis complexes, mais c’est son approche profondément humaine qui définit son action.
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Sur la photo à gauche Nadine Franzetti entourée de sa marraine Monique Roiné et son parrain Steve Gilestro, A droite Gilbert Ghostine entouré de ses parrains Dominique Tombeur et Alexandre Epalle.
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